11.05.2026
Démarche Qualité Officine : newsletter #68 - Mai 2026
Le Quizz du mois - la réponse
Rappel de la question : L’officine doit-elle désigner un référent identitovigilance ?
La bonne réponse : Oui, pour les officines de plus de 10 collaborateurs
L’identitovigilance permet de sécuriser l’identification du patient à chaque étape de sa prise en charge. Elle contribue à limiter les risques d’erreur, notamment lors de la dispensation, de la facturation ou du suivi des traitements.
Dans les officines de plus de 10 collaborateurs, un référent identitovigilance doit être désigné afin de structurer les pratiques de l’équipe et veiller à la bonne application des règles d’identification.
> Pour en savoir plus, consultez le Principe 3 “Identitovigilance”
À la une
Comment gérer les situations d’urgence à l’officine ?
Lieu de proximité et d’accueil, l’officine peut être sollicitée en premier recours en cas d’urgence. Pour gérer ce type de situation, il est essentiel de s’y préparer. Voici les clés d’une organisation efficace et sécurisante.
> Lire l'article : Comment gérer les situations d’urgence à l’officine ?
Outils mis à jour
La DQO continue d’évoluer pour rester au plus près des besoins du terrain.
Ce mois-ci, découvrez de nouveaux outils et plusieurs mises à jour destinées à mieux accompagner les pratiques quotidiennes à l’officine.
Outils créés :
- C.11 Préparation pour la vaccination
- C.12 Questionnaire de dispensation sans prescription
Outils mis à jour :
- C.02 Recours à un sous-traitant pour la réalisation des préparations
- C.30 Gestion de la PDA
- P.10 Réalisation des TROD
> Retrouvez tous les outils à jour sur ce lien : Outils
La solution terrain
Le problème : Un patient me ramène un sac de médicaments non utilisés (MNU) : que dois-je faire ?
La solution : Vérifier qu’il ne s'agit pas de médicaments stupéfiants et mettre en place le circuit adapté de collecte et d’élimination
Lorsqu’un patient rapporte des médicaments non utilisés (qu'ils soient périmés ou non), l’équipe officinale doit d’abord s’assurer qu’il ne s’agit pas de produits stupéfiants, qui relèvent d’un circuit d’élimination spécifique (Cf Destruction des médicaments stupéfiants et assimilés sur le site Meddispar)
L’officine doit mettre en place une organisation claire afin d'éviter une mise en stock des produits rapportés par le patient et empêcher toute confusion avec les produits destinés à la dispensation.
Après avoir conservé de préférence les MNU dans leur conditionnement primaire (notices et emballages cartonnés pouvant être éliminés dans les déchets papiers ordinaires), les pharmaciens les placent dans les cartons marqués du logo Cyclamed, avec le nom de l'officine puisque le seul circuit d'élimination des MNU à l'officine est celui de Cyclamed
Attention : les autres types de déchets (DASRI, produits cosmétiques,...) sont éliminés selon leur propre circuit, conformément aux règles de gestion des stocks et de sécurité.
> Découvrez le Principe 37 “Gestion des stocks” et l’outil M.31 “Collecte et élimination des déchets générés par le patient” pour en savoir plus.
Témoignage
“Conçu par et pour les pharmaciens, ce référentiel est plus lisible, plus opérationnel et pleinement adapté aux réalités du terrain officinal.”
Arthur Piraux, pharmacien et membre du groupe de travail sur le référentiel DQO, partage son regard sur cette nouvelle édition et sur l’esprit qui a guidé sa conception.
Un éclairage précieux pour mieux comprendre les évolutions du référentiel DQO.
> Découvrez son témoignage en vidéo ! Arthur Piraux
Chiffre du mois
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Proportion de pharmaciens qui trouvent la DQO facile à mettre en œuvre selon l’enquête de satisfaction Viavoice menée en 2025
Publié le 11/05/2026
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