Principe 3
Identitovigilance
Thème : Prise en charge et information de l’usager de santé
Sous-thème : Accueil et identification de l’usager du système de santé
Sous-thème : Accueil et identification de l’usager du système de santé
Finalité
L’officine participe activement à la bonne identification des usagers du système de santé afin d’assurer la sécurité des patients tout au long de leur parcours de soin.
questions à se poser
- Comment l’officine doit mettre en place le processus d’identitovigilance ?
- Les risques en termes d’identitovigilance ont-ils été identifiés ?
- Quels sont les éléments obligatoires à recueillir pour qualifier l’INS ?
- Comment s’assurer de l’identité d’une personne lors d’un appel téléphonique ?
- Comment s’assurer de remettre le produit à la bonne personne ?
- Comment gérer les changements d’identité ? (ex.: mariage, divorce, transition de genre) Quels éléments de langage utiliser au comptoir ?
- Comment vérifier l’identité du prescripteur ?
- Comment gérer les dysfonctionnements en matière d’identitovigilance ?
- Qui peut résoudre les problèmes d’identitovigilance ?
- Quel comportement adopter en cas de réticence du patient à fournir des éléments confidentiels ?
Exemples de pratiques et de preuves
- L’officine doit respecter le référentiel d’identitovigilance.
- L’officine doit désigner un référent identitovigilance (pour les officines de plus de 10 collaborateurs).
- L’officine doit mettre en place un indicateur de surveillance concernant les problèmes d’identitovigilance.
- L’officine doit mettre en place un système afin de gérer les homonymies.
- L’officine doit formaliser une procédure pour les mandataires (aidants, …) venant chercher des produits de santé pour un patient ayant transmis son ordonnance de façon dématérialisée.
- L’officine peut formaliser l’identification des situations à risque concernant l’identitovigilance (promis, TROD…).
- L’officine peut formaliser une procédure pour l’accueil et l’identification des mineurs.
- L’officine peut formaliser une analyse des risques en matière d’identitovigilance (noms et prénoms composés, carte Vitale ou CNI non conformes…).
- L’officine doit respecter le référentiel concernant l’Identifiant National de Santé.
- L’officine doit identifier ses patients selon les traits obligatoires (nom de naissance, premier prénom, date de naissance, sexe, lieu de naissance, autres prénoms et INS).
- L’officine peut également utiliser les traits dits complémentaires (nom d’usage, adresse, n° de téléphone, mail…).
- L’officine peut formaliser des dispositions de contrôle des identités par téléphone (faire épeler le nom, questionnement par traits d’identité…).
- L’officine ne doit divulguer aucune information en cas de doute sur l’identité de la personne.
- L’officine doit mettre en place un système permettant de s’assurer de l’identité de la personne à qui elle dispense les produits de santé.
- L’officine peut formaliser une conduite à tenir devant une situation de changement d’identité.
- L’officine peut organiser des sessions de sensibilisation de son personnel aux situations de changement d’identité.
- En cas de doute, l’officine doit contrôler le n° RPPS du prescripteur.
- L’officine peut prendre contact avec le prescripteur en cas de suspicion d’usurpation d’identité.
- L’officine peut formaliser les conduites à tenir devant des cas concrets relevant de l’identitovigilance (nouveau-né sans INS, enregistrement sur le n° du représentant légal, suspicion d’usurpation d’identité…).
- L’officine doit former et habiliter des personnes pour réaliser des modifications d’identité sur le LGO (changement de nom, fusion de dossiers…).
- L’officine peut mettre à disposition des patients la documentation de l’Agence du Numérique en Santé.
- L’officine peut organiser des formations de son personnel aux conduites à tenir face à des patients notamment agressifs.
Haut
de page
de page
