PHARMACIE ENGAGÉE, PATIENT SÉCURISÉ.
Principe 2
Gestion des situations d’urgence
Thème : Prise en charge et information de l’usager de santé
Sous-thème : Accueil et identification de l’usager du système de santé
Finalité

La pharmacie d’officine constitue un lieu d’accueil permanent pour les premiers secours. Elle doit être en mesure de répondre à des situations d’urgence et d’orienter vers un autre professionnel de santé.

À noter: la fiche principe ne concerne que les soins de premiers secours que l’officine peut mettre en œuvre.

questions à se poser
  • Est-ce que l’officine est en mesure de répondre aux situations d’urgence ?
  • Est-ce que la prise en charge des urgences est organisée ?
  • Est-ce que l’équipe officinale dispose de compétences dédiées ?
  • Quelles sont les limites de compétences du pharmacien ? Comment est engagée sa responsabilité ?
  • Est-ce que des arbres décisionnels sont établis pour aider l’équipe officinale ?
Exemples de pratiques et de preuves
  • L’officine a l’obligation de porter secours à toute personne en situation de danger immédiat dans la limite de ses connaissances et de ses moyens (Article R. 4235-7 du CSP).
  • L’officine doit disposer d’une trousse d’urgence à jour (surveillance des stocks et des péremptions).
  • L’officine doit afficher les numéros d’urgence dans le back-office pour l’équipe.
  • L’officine doit maîtriser les potentielles situations d’urgence concernant son personnel et afficher la conduite à tenir en cas d’AES.
  • L’officine doit tenir un registre des interventions de première urgence, si nécessaire, elle doit communiquer avec le médecin.
  • L’officine doit organiser des formations aux urgences à l’officine et actualiser régulièrement ses connaissances.
  • L’officine doit disposer en permanence dans ses locaux d’au moins une personne formée aux gestes et soins d’urgences.
  • L’officine doit définir quels actes le pharmacien est en capacité de réaliser dans la limite de ses compétences acquises.
  • L’officine doit orienter la personne vers le professionnel de santé habilité et/ou vers une structure de santé ou médico sociale adéquate à défaut de pouvoir secourir directement.
  • Si nécessaire, l’officine doit disposer de la prescription par le SAMU (ou à défaut doit tracer cette demande) pour la délivrance de certains médicaments.
  • L’officine peut définir un mode opératoire de gestion des urgences et des premiers secours (sous forme d’arbre décisionnel par exemple).
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