PHARMACIE ENGAGÉE, PATIENT SÉCURISÉ.
Principe 15
Préparation des doses à administrer (PDA)
Thème : Dispensation des médicaments et des autres produits autorisés
Sous-thème : Préparations à destination du public et des autres officines
Finalité

L’officine définit et applique une procédure de gestion des PDA (manuelle ou automatique) dans le but de garantir la qualité et la traçabilité des différentes étapes de la PDA et ainsi de minimiser les risques de dysfonctionnement.

À noter : la cotraitance et sous-traitance de la PDA ne sont pas réglementairement définis.

questions à se poser
  • Quels sont les critères requis pour la zone de préparation ?
  • Quelles sont les modalités de préparation des PDA ?
  • Quelles sont les modalités de contrôle et de traçabilité relatives à la PDA ?
  • Comment est organisée la PDA avec les établissements et services médicosociaux (ESMS) (EHPAD…) ?
  • Comment sont gérés les dysfonctionnements de PDA ?
Exemples de pratiques et de preuves
  • L’officine doit disposer d’une zone dédiée et doit s’assurer de l’application des règles d’hygiène.
  • L’officine peut utiliser le préparatoire uniquement si aucune autre activité n’y est réalisée en même temps (vide de ligne).
  • La PDA ne doit être réalisée que par du personnel compétent et formé: pharmaciens et préparateurs, étudiants en pharmacie sous le contrôle effectif d’un pharmacien.
  • L’officine doit mettre en place une procédure de gestion de la PDA respectant les recommandations des sociétés savantes et les BPD (remplissage, libération, retrait/ alerte, gestion des rompus…).
  • Pour assurer une meilleure conservation des médicaments, l’officine peut favoriser une PDA sous blister.
  • L’officine doit exclure de la PDA les produits inadéquats (compléments alimentaires, anticancéreux, médicaments oro-dispersibles, stupéfiants, pour traitement à posologie variable…).
  • L’officine doit mettre en place des fiches de traçabilité des PDA.
  • La PDA doit faire l’objet d’un processus de validation par double contrôle.
  • L’officine doit s’assurer que le patient est libre de choisir son officine d’approvisionnement.
  • L’officine doit disposer de conventions avec les ESMS.
  • L’officine doit maîtriser les conditions de transports et de réception dans les ESMS.
  • La convention doit inclure les modalités de récupération des médicaments non utilisés.
  • L’officine doit analyser tout dysfonctionnement, notamment en cas de comprimé retrouvé hors d’un pilulier
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