PHARMACIE ENGAGÉE, PATIENT SÉCURISÉ.
Principe 7
Dispensation au comptoir (médicaments et autres produits autorisés sur prescription)
Thème : Dispensation des médicaments et des autres produits autorisés
Sous-thème : Dispensation en officine et à domicile de médicaments sur prescription
Finalité

Pour toute prescription, l’officine définit et applique les différentes étapes de l’analyse pharmaceutique.

questions à se poser
  • Les phases de l’analyse pharmaceutique sont-elles déterminées et partagées ? L’équipe dispose-t-elle d’une méthode fiable et reproductible pour analyser l’ordonnance ? L’analyse d’une e-prescription est-elle formalisée ?
  • L’analyse pharmaceutique est-elle systématique ?
  • Existe-t-il des médicaments à dispensation particulière ?
  • Les contre-indications et interactions médicamenteuses sont-elles prises en compte ?
  • Les dispensations réalisées sont-elles contrôlées ?
  • Les erreurs de dispensation sont-elles évitables ? Les conséquences des erreurs de dispensation sont-elles récupérables ?
  • La personne qui se présente au comptoir est-elle le patient ou un mandataire ?
Exemples de pratiques et de preuves
  • L’officine peut formaliser un mode opératoire d’analyse de l’ordonnance et le diffuser à toute l’équipe.
  • L’officine doit disposer des critères de recevabilité et de conformité de l’ordonnance (prescripteur, date, QR code si e-prescription…).
  • L’officine doit disposer des critères d’éligibilité du demandeur (âge, mandataire…).
  • Lors d’un traitement chronique, l’officine doit s’assurer du bon usage du médicament et de l’observance du traitement.
  • L’officine peut émettre des conseils spécifiques aux patients ou prescripteur sous forme d’intervention pharmaceutique.
  • L’officine doit disposer de modalités de dispensation des médicaments à dispensation particulière.
  • L’officine doit être en mesure d’éviter toute contre-indication ou interaction médicamenteuse.
  • En supplément de l’interrogation du patient, l’officine doit interroger l’historique du patient sur le LGO ou le DP et le DMP avec la carte Vitale.
  • L’officine doit organiser un double contrôle de l’ensemble des dispensations réalisées.
  • L’officine doit disposer d’une conduite à tenir en cas d’erreur de dispensation.
  • L’officine peut collecter systématiquement, sous consentement, les coordonnées du patient ou de l’usager y compris son numéro de téléphone.
  • L’officine doit sécuriser la délivrance de façon identique dans les deux cas (vérification de l’identité du patient et du mandataire, contrôle de l’ordonnance…).
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