PHARMACIE ENGAGÉE, PATIENT SÉCURISÉ.
Principe 47
Gestion des dysfonctionnements et fiches de progrès
Thème : Moyens nécessaires au fonctionnement de l’officine
Sous-thème : Gestion du système qualité
Finalité

L’officine définit une méthodologie de traçabilité et de traitement des non-conformités et des dysfonctionnements. Elle met en place des actions d’amélioration si nécessaire.

À noter : ce principe n’inclut pas les incidents à déclaration obligatoire (vigilances traitées dans le principe 28 et informatique traitée dans les principes 39 et 41).

questions à se poser
  • La gestion des dysfonctionnements est-elle organisée ?
  • Les dysfonctionnements à l’officine sont-ils enregistrés ?
  • Les dysfonctionnements à l’officine sont-ils analysés ?
  • Les dysfonctionnements à l’officine sont-ils traités ?
  • Un retour d’expérience (ou une communication) est-il régulièrement fait auprès de l’équipe ?
Exemples de pratiques et de preuves
  • L’officine peut nommer un référent « Qualité ».
  • L’officine peut rédiger une procédure de gestion des dysfonctionnements.
  • L’officine peut présenter la gestion des dysfonctionnements lors de l’intégration d’un nouveau collaborateur.
  • L’officine doit tracer les différents dysfonctionnements rencontrés (non-conformités, réclamations…).
  • Pour les dysfonctionnements les plus graves ou récurrents, l’officine doit analyser les causes et les conséquences.
  • L’officine peut mettre en place un système de cotation des dysfonctionnements afin de hiérarchiser les plus importants.
  • Pour chaque dysfonctionnement tracé, l’officine doit mettre en place des actions curatives afin de traiter le problème rapidement.
  • L’officine peut mettre en place des actions correctives pour éliminer les causes des dysfonctionnements.
  • Les équipes doivent être informées des différents dysfonctionnements rencontrés.
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